Quatrième producteur de l’épice la plus chère du monde. Le Maroc est le seul pays africain qui produit un safran bio d’une qualité supérieure dépasse celui du safran cultivé en Iran. L’or rouge de Taliouine se distingue par sa couleur, un beau rouge sombre, sa forte odeur et sa saveur inégalée.

Une culture « transmise de père en fils » on continue toujours à cultiver d’une manière artisanal. Au pied des cimes enneigées de l’Atlas, les méthodes de culture n’ont guère changé depuis des siècles. A la saison de la cueillette, des travailleuses agricoles s’emploient dès l’aube à ramasser à la main les petites fleurs qu’elles posent minutieusement dans des paniers en tiges de roseaux. Une fois séchés et triés, les stigmates du pistil donneront le safran, l’épice la plus chère au monde, très prisée par les chefs étoilés.

Le Maroc produit chaque année quelque 6,5 tonnes de safran. Les données ont été révélées lors du Festival international du Safran qui s’est tenu ce weekend à Taliouine.

Un grand stand a été dédié aux coopératives œuvrant dans le développement du safran, très connu dans la région du Haut-Atlas. Il y a également d’autres stands destinés aux produits de l’artisanat et à ceux naturels comme l’argan, les dattes, le henné, l’ail, les roses aromatiques, le miel et les plantes médicinales.

Spectacles, compétitions sportives et ateliers de formation au profit des agriculteurs du safran, pour renforcer leurs compétences en matière de valorisation et de commercialisation de cette matière, étaient aussi au menu.

Le Maroc, royaume du safran 3
À LIRE  Londres : 116 entreprises marocaines et 225 britanniques au Business dialogue Maroc-Royaume Uni