En décembre prochain, à Bogota, en Colombie, le Maroc saura si l’art Gnaoua figurera sur la fameuse liste de l’Unesco. La 14e réunion annuelle de la commission de l’Unesco, qui doit se tenir à Bogota, du 9 au 14 décembre 2019, prendra par la suite la décision d’inclure ou non l’art Gnaoua sur cette liste.

Pour le moment l’organe d’évaluation de l’UNESCO recommande l’art GNAOUA comme patrimoine culturel immatériel du Maroc, à travers notamment une « note positive » formulée et adressée à ladite organisation.

Si l’art gnaoua intègre la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, il aura rejoint 7 autres éléments du patrimoine marocain déjà inscrits: L’espace culturel de la place Jemaa el-Fna, le Moussem de Tan-Tan, la diète méditerranéenne, la fauconnerie, le festival des cerises de Sefrou, les pratiques et savoir-faire liés à l’arganier, et la Taskiwin, une danse martiale du Haut-Atlas occidental.


Or, plusieurs aspects du patrimoine immatériel de la culture marocaine ne figurent toujours pas sur la liste. Le chemin vers leur intégration demeure long, et les associations marocaines en sont conscientes. En attendant, souhaitons bonne chance à Gnaoua.

L'ART GNAOUA BIENTÔT PATRIMOINE DE L'UNESCO 1
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