Le Maroc prend part cette semaine à Paris à un événement dédié aux investisseurs en Afrique. Il s’agit du Forum Afrique 2020 qui se tiendra vendredi sur le thème «Libre-échange en Afrique : quels enjeux ?»

Forum Afrique est organisé par la Chambre de commerce et d’industrie – Paris-Île-de-France, le Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN) et le Moniteur du commerce international (MOCI).

La participation du Maroc sera assurée notamment par Casablanca Finance City Authority qui est l’un des partenaires du forum. Cet évènement devra répondre à une multitude d’interrogations que se posent les investisseurs s’intéressant à l’Afrique.

Et ce, notamment suite à l’entrée en vigueur en 2019 de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), portée par l’Union africaine.

Quelle importance stratégique accorder à ce projet ? Les entreprises doivent-elles d’ores et déjà l’intégrer dans les business plans à moyen et long termes ? Est-il de nature à stimuler l’intérêt des investisseurs pour ce continent ? Ce sont autant d’interrogations qui doivent y être posées.
À noter que cette zone de libre-échange a pour ambition d’éliminer les droits de douane sur environ 90% des biens échangés, réduire les barrières non tarifaires et libéraliser les services entre les États du continent.

Libre-échange en Afrique : quels enjeux ?
Pour cette édition 2020, le thème du Forum portera sur les enjeux du libre-échange en Afrique, suite à l’adoption en 2019 de la Zone de Libre-échange continentale africaine (ZLECA), portée par l’Union Africaine qui souhaite éliminer les droits de douane sur environ 90 % des biens échangés, réduire les barrières non tarifaires et libéraliser les services entre tous les Etats du continent.

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Chaque année, cette manifestation est l’occasion pour le MOCI de présenter l’édition du rapport annuel du CIAN véritable baromètre de l’implantation des entreprises françaises en Afrique. Ce rapport promeut auprès des dirigeants, une nouvelle approche de la gestion des risques en Afrique.

«Il reste encore beaucoup à faire, des écueils importants jalonnent sa route, dont le manque d’infrastructures est le plus visible», relèvent les organisateurs du forum. Toutefois, nuancent-ils, la ZLECA, signée par 54 pays et ratifiée par 24 d’entre eux, donne un signal politique fort ouvrant la voie à la constitution, à terme, d’un vaste marché unifié de 1,2 milliard de personnes, avec un PIB de plus de 2.500 milliards de dollars.