L’écrivain franco-libanais Amin Maalouf a remporté, jeudi, la deuxième édition du prix littéraire décerné par le Groupe des Ambassadeurs Francophones de France (GAFF) pour « Le naufrage des civilisations », un essai sur la crise que traversent les mondes arabe et occidental.

Le prix lui a été remis lors d’une cérémonie organisée à l’Institut de France, qui abrite notamment l’Académie Française dont Amin Maalouf est membre, en présence d’Hélène Carrère d’Encausse, secrétaire perpétuel de cette institution.

Le Grand Prix du GAFF veut distinguer « un ouvrage en langue française ayant pour thèmes les relations internationales, les affaires politiques ou l’histoire, d’un auteur appartenant à un pays membre de la francophonie », indique le GAFF dans un communiqué.

« Un livre qui a été rédigé avant la pandémie, mais qui vibre avec l’actualité, avec les actualités que nous sommes en train de vivre. Pour paraphraser Amin Maalouf, nos civilisations vont-elles désormais précipiter leur naufrage ou, au contraire, la pandémie va provoquer un sursaut, un réveil ? » s’est interrogé le président du GAFF, Luca Niculescu, ambassadeur de Roumanie, lors de la remise du prix.

Outre celui d’Amin Maalouf, le jury, composé de membres du Conseil d’administration du GAFF, a retenu deux autres ouvrages pour la finale sur un total de huit initialement présélectionnés, à savoir « Et après ? » de Hubert Védrine et « Pechkoff, le Manchot Magnifique », de Guillemette de Sairigné.

Amin Maalouf a été distingué au titre de l’édition de l’année 2020. Le prix 2019 avait été décerné au diplomate français Claude Martin pour son livre « La diplomatie n’est pas un dîner de gala ».

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Avec-MAP