Dans le cadre de l’affaire de Khadija « la fille aux tatouages », la Cour d’appel de Beni Mellal a distribué des peines de 226 ans de prison à l’encontre des 14 prévenus poursuivis pour des chefs d’inculpation de « viol, enlèvement, séquestration, tatouage et traite humaine ».

Pour rappel, les faits remontent à 2018 lorsque Khadija, mineure à l’époque, avait porté plainte pour séquestration et viol contre une dizaine d’agresseurs. La jeune fille déclarait en avoir été victime pendant deux mois à Oulad Ayad, dans la région de Béni Mellal.Suite à ces événements dramatiques, la jeune fille a été placée sous les feux des projecteurs, les images de son corps avec tatouages et traces de cigarettes causés, selon elle, par ses agresseurs avaient ému et indigné le monde entier.

L’avocat de l’adolescente, Me Brahim Hachane, avait demandé « une expertise médicale pour définir ses séquelles psychiques et physiques » au juge d’instruction chargé de l’affaire au parquet de Beni Mellal.

À l’époque, une pétition pour lui venir en aide et obtenir « justice pour elle » a recueilli plus de 50.000 signatures en quelques jours. Des propositions d’interventions médicales gratuites ont afflué, selon la NSAT, une association d’aide aux femmes victimes de violences qui a décidé de la soutenir.

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