AZOULAY; Après deux ans en mode «virtuel» pour cause de Covid-19, le «Ftour Pluriel» revient en présentiel pour sa 10ème édition, réunissant, mercredi soir à Casablanca, musulmans, juifs et chrétiens autour d’un repas de rupture du jeûne sous le signe de la tolérance, de la paix et de la coexistence.

Initié par l’association « Salam Lekoulam », l’association « Marocains Pluriels » et le Stade Olympique Casablancais (SOC), ce « Ftour Pluriel » se veut une occasion de véhiculer un message fort pour la fraternité, l’acceptation de l’autre et le vivre ensemble.

Dans une ambiance de communion et de partage, les représentants des trois religions monothéistes ont encore une fois confirmé que le Maroc est un modèle singulier en matière de promotion des valeurs de tolérance et de dialogue interreligieux et interculturel.

Présents autour d’une même table de Ftour, un imam, un rabbin et un prêtre ont parfaitement illustré cette coexistence harmonieuse entre les religions monothéistes qui a toujours prévalu au Maroc.

A cette occasion, l’imam Omar El Mrini, le rabbin Joseph Israel et le père Manuel Corullon ont transmis, en parfaite communion, un message de paix, d’entente et de fraternité.

Azoulay : "Le Maroc a le talent de faire de sa diversité le moteur de sa modernité" 1

S’exprimant à cette occasion, M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi Mohammed VI, a souligné que « le Ftour pluriel qui nous réunit fête ce soir son 10ème anniversaire, dans sa continuité et son exemplarité, ce message porté par le leadership éclairé et pionnier de SM le Roi Mohammed VI, incarne le consensus national d’une société qui a désormais le talent de faire de la richesse historique de sa diversité le moteur de sa modernité ».

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« Au Maroc, nous sommes les uns avec les autres dans le respect de nos spiritualités respectives. Et si ailleurs renaissent aujourd’hui tous les archaïsmes et tous les extrémismes, le Maroc que nous fêtons ce soir propose une réalité autrement plus exaltante à une Communauté des Nations qui reste en quête de repères. Et si nous prions chacun dans sa langue, nous avons su chez nous ne pas oublier que c’est le même Dieu que nous implorons », a ajouté M. Azoulay.

Avec-MAP-