Les études du gazoduc Nigéria-Maroc se poursuivent. Confiée à ILF Consulting Engineers, société allemande d’ingénierie et de conseil, la 2e phase de l’étude d’avant-projet détaillée (FEED, Front-End Engineering design) du gazoduc Nigéria-Maroc, est désormais détaillée.

Les études du gazoduc Maroc-Nigéria, un projet hautement stratégique pour le développement et la souveraineté énergétique du continent africain, se poursuivent.

L’ONHYM et Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC) ont chargé la société allemande ILF Consulting Engineers des services de conseil en gestion de projet pour la deuxième phase de l’étude d’avant-projet détaillée (FEED phase II) du gazoduc Maroc-Nigéria.

Selon la société allemande, les services de conseil en gestion de projet (PMC) comprennent la conception de pipelines et de stations de compression à terre et en mer, des études d’ingénierie, des études d’impact environnemental et social, des études d’acquisition de terrains et un cadre de mise en œuvre de projet. Il s’agit également d’étudier le potentiel d’utilisation de sources d’énergie renouvelables pour alimenter le pipeline et réduire l’empreinte carbone du projet, a précisé ILF Consulting Engineers.

« Nous sommes heureux d’avoir été choisis, avec notre bureau de Munich et notre partenaire de coentreprise DORIS Group, pour fournir des services de conseil en gestion de projet (PMC) pour la phase FEED II de ce projet », a indiqué ILF dans un communiqué

Le gazoduc Nigéria-Maroc (NMGP) est l’un des plus grands projets visionnaires actuellement en cours. Il comprend un gazoduc onshore et offshore traversant le continent et les mers de 16 pays africains le long de la côte atlantique, destiné à acheminer le gaz nigérian vers l’Afrique du Nord et jusqu’en Espagne pour le marché européen.

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Le gazoduc de 6 000 km de long sera le plus long gazoduc offshore au monde et le deuxième plus long gazoduc jamais construit lorqu’il sera finalisé. Il sera doté d’un diamètre projeté de 48″ en mer et de 56″ à terre, avec un débit projeté de 30BCMa.

Ce projet d’envergure mondiale non seulement connectera l’Afrique à l’Europe, assurera une source énergétique fiable et durable pour les pays qu’il traverse mais il favorisera également le développement industriel et économique, créera un marché énergétique régional compétitif et profitera aux citoyens, aux pays et à leurs économies d’Afrique de l’Ouest.